#Mouvement Des anges et des hommes, une vision theophanique du monde

Des anges et des hommes, Catherine Chalier

Des anges et des hommes, Catherine Chalier

« Dans notre société souvent sceptique et désabusée, les anges continuent de fasciner…  » Leurs apparitions, à des moments-clés de l’histoire biblique, ont fait l’objet d’analyses rationalistes, éthiques et mystiques… Alors que nous vivons des instants majeurs de l’histoire de l’humanité, Catherine Chalier nous offre, en 2007, une synthèse aussi rationnelle que possible.

Son écriture invite à questionner notre monde contemporain, notamment :

  • le refus du mystère, l’exigence de transparence, l’envie de tout dévoiler, de jeter l’opprobre à tout « secret, réserve ou retrait » ;
  • le désir d’immédiateté : à l’instar des technologies et des anges, les hommes sont-ils là pour « performer », « (se) zapper »  ? Les êtres humains ne seraient-il pas plutôt « ferments de patience, attente et secret espoir » ?
  • le pacifisme « angélique »… Qualifier un être humain d’ange ne signifie-t-il pas souvent qu’il est corvéable à merci ?
  • les philosophies « au-dessus de l’arène », zélotes fanatiques « Fils de Lumière contre Fils de Ténèbres »

Depuis 2007, les sciences et techniques se sont encore développées, les contextes géopolitiques diffèrent ; introduire la notion d’ange dans ces questionnements, ces évolutions du monde, paraît conceptuel, déconnecté du réel. Cette vision theophanique se révèle pourtant aussi intéressante que vivifiante… A l’opposé des fantômes qui hantent et déstabilisent, les anges sont définis comme  des « messagers d’entre les hommes, prophètes, facultés animales, forces physiques et psychiques qui animent le corps« … ou encore « la part du psychisme humain non contaminé (…) qui relie à une promesse de vie que nul ne peut se donner à soi-même car elle est toujours à recevoir« …

… Ce postulat de « vie toujours à recevoir », et non pas acquise (telle un dû), appelle l’homme à l’humilité : doué d’un potentiel immense, l’être humain est fragile. La vie est un miracle.

Sylvie Sarrasin, exposition "L'influence des anges"

Sylvie Sarrasin, peintre. Exposition « L’influence des anges »

Etres de mouvements, « souffles de tendresse violente et sobre« , les anges annoncent et guident sur la voie du Logos, invitent à l’espérance : refuser les enfermements & aveuglements tragiques,  et surmonter les peurs inhérentes  aux processus transformationnels…

Que l’on soit introverti ou extraverti, préserver son intimité et « dialoguer avec son ange », c’est entretenir un dialogue intérieur qui enjoint de choisir une vie sociale libre et responsable ; c’est cultiver un espace créateur de tous les possibles… Ne nous en privons pas. 

Merci à celui qui m’a conseillé ce livre…  De belles heures de lecture estivale en 2016.

La poésie, sel de la vie

« Quand les poètes deviennent soldats, c’est pour mieux montrer la beauté du monde » Luis Sepúlveda, in Les roses d’Atacama.

Les roses d'Atacama, Luis Sepulveda, éditions Métailié

Les roses d’Atacama, Luis Sepulveda, éditions Métailié

Dans ce recueil de nouvelles, Luis Sepúlveda nous conte des « histoires marginales », récits de vies empreintes de poésie, sensibilité et humanité… Zoom sur les richesses humaines et culturelles qui font le sel de la vie ! Ces portraits de femmes et hommes bien inspirés donnent toute sa force à l’esthétique nietzschéenne

Faire de sa vie une œuvre d’art

 

Sans déflorer l’œuvre, voici les premiers mots de la nouvelle « Les roses d’Atacama » :

Fredy Taberna avait un carnet à couverture cartonnée dans lequel il notait consciencieusement les merveilles du monde, et celles-ci étaient plus de sept : elles étaient infinies et se multipliaient.

… Fredy Taberna a vécu en homme libre, fidèle à ses convictions, sa vision de « la belle vie », et bien décidé à la préserver.

« Amis de la poésie… »

« La poésie doit se diffuser comme un virus« , William Burroughs. Promotion d’une vision esthétique de « la vie, les gens »… Rappelons-nous Jean-Pierre Rosnay, enchanteur de la télé française du 20ème siècle avec son magnifique « Amis de la poésie, bonsoir ! » Son fer de lance ?  « Rendre la poésie contagieuse et inévitable » !

En mai 2015, Jean-Pierre Siméon nous a livré un essai sur le thème « La poésie sauvera le monde«  avec ces mots  :  « Depuis des temps immémoriaux, dans toutes les civilisations, dans toutes les cultures, orales et écrites, il y eut des poètes au sein de la cité. Ils ont toujours fait entendre le diapason de la conscience humaine rendue à sa liberté insolvable, à son audace, à son exigence la plus haute. Quand on n’entend plus ce diapason, c’est bien la cacophonie qui règne, intellectuelle, spirituelle et morale : le symptôme d’un abandon, d’une lâcheté et bientôt d’une défaite. »

L’exposition Ugo Rondinone I❤️GIORNO au Palais de Tokyo du 21 octobre 2015 au janvier 2016 est justement l’occasion de (re)découvrir mille trésors et de « faire revivre l’oeuvre culte de John Giorno Dial-A-Poem (1968), qui permet l’écoute de poèmes, oeuvres sonores, chansons et discours historiques par téléphone en appelant gratuitement le numéro vert 0 800 106 106* du 19 octobre 2015 au 10 janvier 2016« 

#Paris #palaisdetokyo #Expo I❤️Giorno #GPS Giorno Poetry Systems

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En cette période de profondes mutations sociales, technologiques où nous prenons pleinement conscience de l’impact des êtres humains sur la nature, la poésie est toujours le sel de nos vies. Hors considération littéraire, peut-être est-il temps de se (r)éveiller encore, admettre que nous sommes tous acteurs de nos vies, auteurs du monde de demain… Libres de prendre notre plume, notre courage à deux mains pour habiter poétiquement le monde, en choisissant bien nos muses. Qu’en pensez-vous ?

Gageons que la poésie conserve sa place de muse des transformations post 3ème Révolution Industrielle… Les créations de la 4ème « rêve + évolution » n’en seront que plus belles et profitables à tous… Quelques exemples d’actions bien inspirées à lire ici, in « Pour une métamorphose numérique humaniste »

Récemment, les chercheurs Ghazvininejad et Knight nous ont fait rêver en invitant la poésie à la table de la cybersécurité ; ils ont ainsi inventé LA méthode de définition de mot de passe infaillible et facile à retenir. Extrait de l’article tweeté ci-dessous : « Les deux chercheurs expliquent que la poésie est utilisée depuis des millénaires par l’Homme comme moyen mnémotechnique (…) ils ont créé leur poème en assignant un code spécifique aux 327 868 mots du dictionnaire« . Poésie de l’informatique…

 

Avant de vous laisser penser, je ne peux m’empêcher de réunir Rimbaud et Verlaine  « L’amour est à réinventer… Et tout le reste est littérature« … Baudelaire, en écho… »Enivrez-vous de vin, de poésie, de vertu… A votre guise »

 

 

Le refrain de L’Arbre de Paix, à garder en tête en tous contextes

L’Arbre de Paix ou l’histoire de Youba, un homme parmi d’autres hommes, qui n’a jamais eu la guerre en son cœur… Au grand dam de ses contemporains !

L'arbre de paix, Anne Jonas Régis Lejonc, éditions Père Castor * Flammarion

L’arbre de paix, Anne Jonas Régis Lejonc, éditions Père Castor * Flammarion

Voici son refrain :

Le temps de la vie est si court…

Pourquoi le trancher encore ?

La paix épargne demain.

Elle sauve la douceur des mangues

Et promet la confiance d’une lune pleine

 

Un petit refrain de paix et beauté à murmurer, fredonner… Ou à déclamer, chanter à tue-tête !

Initiation au pluralisme culturel à l’heure d’Internet, kaléidoscope informationnel et culturel


Postulat de départ en forme d’espoir : les êtres humains n’ont pas vocation à devenir des clones épanouis dans des sociétés aseptisées. Lire ici la déclaration universelle sur la diversité culturelle, UNESCO, 2001

« Il n’y a plus d’étrangers en ce siècle, il n’y a plus que des compagnons de voyage (…) Que nos contemporains habitent de l’autre côté de la rue ou à l’autre bout de la terre, ils ne sont qu’à deux pas de chez nous (…) Nous ne pouvons plus nous permettre de connaître « les autres » de manière approximative, grossière. » Amin Maalouf

Aujourd’hui, nous nous appelons facilement « citoyens du monde« . Nous voyageons souvent, et sommes plus de 3 milliards à accéder à Internet, véritable kaléidoscope informationnel et culturel. Les médias sociaux y jouent le rôle d’amplificateurs des faits, opinions et ressentis partagés par les internautes.

L’éducation au pluralisme culturel devient encore plus essentielle.

En France, la diversité culturelle est une évidence qui se vit au quotidien. Dans les écoles de la République se rencontrent Edouard, blondinet à lunettes ; Julia, surdouée à tendance hyperactive ; Victoire, qui a deux mamans ; Salomon, qui partage sa vie entre « chez papa » et « chez maman » une semaine sur deux ; Kim, née en Chine… Il y a aussi Paolina qui aime le foot, Noé qui préfère les billes, Anatole qui voit toujours rouge, Lucia qui pleure dès qu’on la regarde dans les yeux, Abdoulaye tout timide, et Nouri qui « n’écoute jamais rien et parle toujours très fort »…

Si on leur conte l’évidence « vous êtes différents, vous n’avez pas la même vie », on stigmatise chacun(e) dans sa singularité. Pour leur apprendre la tolérance, on leur explique « nous sommes tous différents, nous coexistons sur la même planète » ; et on imagine ensemble les modalités. Par exemple, leur enseigner une pratique saine de gestion des incompréhensions et désaccords, Le Petit Prince en appui : oser investiguer, chercher à comprendre, interroger les principaux intéressés (« pourquoi ? »). Finalement, n’est-ce pas la moindre des politesses ? Dans une optique de solidarité, fraternité universelle, on initie le dialogue sur un résolu « nous sommes différents, je t’accepte tel(le) que tu es »… Intuitu personae.

Dans tous les cas, rencontrer « l’autre » implique d’aller au-delà de nos sensations immédiates, perceptions individuelles, prismes déformants. Reporter notre jugement.

Ce n’est pas facile… Cette auto-éducation se poursuit tout au long de notre vie.

Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre. Marie Curie

Ci-après, quelques ressources culturelles pour développer notre intelligence altruiste : connaissance de la Terre et ses habitants, curiosité, bienveillance, ouverture d’esprit… 

Tout d’abord, écouter des musiques de tous horizons. Les collections « Enfance » des éditions musicales proposent de très belles collections « musiques du monde » pour ouvrir nos oreilles à toutes les sonorités de la planète et entrer dans toutes cultures avec une clé mélodique.

Basiquement, ouvrir un Atlas mondial, faire tourner une mappemonde… Mais aussi naviguer sur Google Earth, ou emprunter les yeux de la NASA (liste des applications ici) et regarder l’espace, la Terre vue du ciel, les océans, et même Mars !

Quelques trésors de Littérature Jeunesse…

Avec Sept milliards de visages, on fait le tour du monde de nos différences : de la couleur de nos cheveux à nos métiers, en passant par nos styles vestimentaires et nos croyances. Une petite encyclopédie … Et cette magnifique conclusion « Alors, n’est-ce pas merveilleux un monde où personne ne ressemble à personne ?« 

Sept milliards de visages, de Peter Spier. Éditions l'école des Loisirs

Sept milliards de visages, de Peter Spier. Éditions l’école des Loisirs

 

L’animhommerie de Monsieur Larsen, « catalogue vivant de personnages fantastiques qui existent vraiment », « spectacle unique au monde » où nous sommes invités à entrer sans frapper, tous bienvenus. On y rencontre le Zèbrhomme, « à la fois noir et blanc, le racisme est pour lui quelque chose d’inconcevable, d’offensant et d’épouvantable ». Il y a aussi la Girafemme, qui, peut-être, décrypte les étoiles ; le Colivret de poèmes, qui « vole avec ses poèmes dans le ciel, et qui les lit s’envole avec eux » ; le Camelacteur, … Et bien d’autres encore.

On retrouve un peu de nous et de nos rencontres dans chacune de ces créatures ; c’est un formidable voyage au pays des (extra-)terriens. 

L'animhommerie de Monsieur Larsen, Aitana Carrasco & Daniel Monedero

L’animhommerie de Monsieur Larsen, Aitana Carrasco & Daniel Monedero

 

L’école de Léon, rentrée à l’école maternelle… Découverte d’un nouvel environnement, des règles de vie… Et des camarades de classe, à apprivoiser. On retrouvera sans doute un peu de nos copines/copains d’école en nos collègues de travail… Au-delà des apprentissages académiques, l’école est surtout l’école de la vie.

 

L'école de Léon, de Serge Bloch. Éditions Albin Michel Jeunesse

L’école de Léon, de Serge Bloch. Éditions Albin Michel Jeunesse

 

Avec Matin brun, on comprend la discrimination et ses conséquences. C’est une nouvelle de 11 pages sur la « vie ordinaire de gens ordinaires dans un État totalitaire », sur le caractère implacable et graduel de l’intolérance. Ce récit nous incite à nous sentir concernés par toute pratique discriminatoire. Même si nous ne sommes pas visés de prime abord.

Ce livre est plutôt rédigé à l’attention de collégiens, mais c’est une excellente base pour affûter l’esprit critique des plus jeunes. Par exemple, on peut s’amuser à inventer ensemble un système de pratiques discriminatoires, comportant des règles aussi iniques que loufoques, assorties de sanctions ; et imaginer les réactions de M. Couard et Mme Bienpensance. Exemple :  amende de 100 euros pour tout port de vêtements rouges (« le rouge est la couleur du scandale, ils ont bien raison de promulguer une telle interdiction »), puis bannissement des chiens d’origine française (« tant mieux, je ne supportais plus le chien de la voisine, il aboie tout le temps »), puis emprisonnement des hommes de moins de 35 ans s’appelant Martin (« mince, mon ami Martin… Que va-t-il devenir ? »), et enfin, interdiction totale du vert sous toutes ses formes orales, écrites, dessinées… avec des sanctions te-rri-bles (« aïe, mes tableaux, ma robe, mon salon,…. Mes yeux !,… »).

Matin brun, Franck Pavloff

Matin brun, Franck Pavloff

Il y a aussi cette planche de bande-dessinée, qui explique avec humour et fermeté l’importance de respecter les paroles contraires, privilégier le dialogue à la violence. La liberté d’expression n’est pas négociable.

Enfin, cette chanson, ode à la diversité culturelle de la France, qu’un professeur a eu l’intelligence d’enseigner à ses élèves d’école élémentaire suite aux attentats qui ont frappé Paris début janvier 2015.

Poésie enseignée par une institutrice… Ecole élémentaire 2015 en France. #JeSuisCharlie #JeTeFeraiLHumour

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A l’écoute de vos idées…

 

 

Le leadership libérateur, toute une éducation

Le mouvement des entreprises libérées applique le leadership libérateur aux entreprises et organismes publics. Il est décrit, promu et suivi par Isaac Getz et Brian M.Carney http://liberteetcie.com/ … Et peut-être d’autres.

Lors de ses conférences, Isaac Getz met l’accent sur trois besoins psychologiques fondamentaux des êtres humains, mal couverts par les organisations pyramidales, systèmes hiérarchiques traditionnels : auto-direction, auto-réalisation (développement personnel) et égalité intrinsèque. En filigrane : la confiance mutuelle des acteurs, sans laquelle rien n’est possible.

Conférence Isaac Getz "Etre et travailler de manière ouverte et collaborative". Facilitatrice graphique : Céline Pernot-Burlet (@cibi1974)

Auteure scribing @cibi1974

 

Étonnamment, puisque nous naissons tous « libres et égaux en droits », être libre et respecter la liberté d’autrui ne s’improvise pas ; ça s’apprend. Au mieux dès l’enfance, avec une éducation ferme et bienveillante, un comportement pédagogue stimulant autonomie, confiance en soi et en les autres, mais aussi curiosité intellectuelle, empathie et ouverture d’esprit, respect de soi-même et des autres. Ainsi grandissent des êtres humains libres et responsables, citoyens du monde plus enclins à coopérer, entretenir de saines relations humaines.

Un vœu pieux saupoudré de poudre de fée ? « Rêvons ! » Oui, rêvons ! Et faisons de notre mieux pour que ce soit possible. La voie est ouverte…

Quelques pistes pour une « éducation à la vie » basée sur la confiance, exempte du rapport dominant / dominé, créatrice de liberté et de responsabilité…

Étant entendu que Mme et Mr Parfait ne sont pas des êtres humains, il ne s’agit pas d’appliquer des préceptes à la lettre, mais bien de connaître et respecter l’enfant dans sa singularité et sa pleine capacité, l’accompagner, lui permettre de réaliser son potentiel.

Ainsi lit-on La cause des enfants de Françoise Dolto, et l’on comprend qu’ « en respectant l’enfant, on respecte l’être humain ». « Tout se joue avant 6 ans » de Fitzugh Dodson confirme l’importance de la petite enfance ; plus le paradis des amours enfantines sera vert, plus les adultes seront forts.

Puis les exemples concrets de la pédagogie Maria Montessori, largement diffusés sur le web, nous prouvent à quel point il est formateur d’apprendre en faisant, apprendre par soi-même (ce qui ne signifie pas « en solo ») dès le plus jeune âge…

En littérature jeunesse, le roman « Totto-Chan, la petite fille à la fenêtre » (Tetsuko Kuroyanagi), accessible aux adultes, met en scène un enseignement stimulant l’auto-régulation, via (notamment) le respect de chaque personnalité, l’inclusion d’espaces de liberté et la reconnaissance du droit à l’erreur. Exemple : les élèves ont le droit d’écrire sur les murs, à condition de nettoyer eux-mêmes. A noter pour les écoles et les maisons « kids-friendly »: cette expérience est reproductible à loisir sur tous murs élus, grâce à la peinture ardoise !

Ces principes éducatifs sont joliment mis en scène dans ce documentaire de Judith Grumbach « Ensemble, redessinons l’éducation »

 

De telles relations entre éducateurs et enfants renforcent les liens entre les parties prenantes (famille, enfants, enseignants, …) tout en encourageant l’épanouissement personnel de chacun(e).

L’exigeante équation « autorité = légitimité + crédibilité » prend corps progressivement et durablement.

Pour conclure ce premier billet, je vous invite à ne pas hésiter à vous faire du bien (parents, enfants) dès la grossesse avec l’haptonomie, la science de l’affectivité (Frans Veldman) connue, appliquée et promue par des sages-femmes attentionnées bien intentionnées. Plus d’informations ici http://www.haptonomie.org/fr/